the night world | ft. croyance
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LIONTARI


la curiosité, un défaut ?
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L'obscurité, ton milieu de vie favori la nuit étant tombée depuis un petit moment. C'est en ces futurs heures qu'un quartier avait fini par prendre vie, qu'une partie d'Ingary avait fini par s'animer alors que son opposé elle venait trouver son repos. L'impasse des aveugles s'animant naturellement, loin de tous regards et jugements des gens lambda alors que le monde s’agglutinait autour d'un seul et unique endroit. Tu n'avais guère changé tes habitudes alors que tu te dirigeais vers ce lien qui attirait la convoitise de bien des personnes, un lieu détenu par une connaissance aussi critiquée, crainte que ta personne une connaissance qui était une amie à tes yeux alors que vous sachiez pertinemment l'un comme l'autre comment vous raisonniez toujours. Tes pas s’enchaînant sur le chemin pavé tandis que tu te rapprochais encore et toujours du lieu de tes convoitises, un écho se liant aux claquement de tes chaussures, un écho et peut être qui sait comme une senteur féminine, une silhouette bien plus fine et gracile que la tienne à la musculature quelque peu développé cependant. Tu t'étais contenté de lui adresser un léger regard par dessus l'épaule là où elle te suivait en votre destination du soir, un lien qu'elle n'avait sûrement jamais arpenté.

Tu l'avais traînée ici pour en même temps éponger sa curiosité, la jeune louve des Liontari pour lui montrer les dessous d'un monde qui ne crachait point sur les reliques. La belle aux cheveux cendrés qui ne devait manquer de récits de par son travail, sa passion et cette balafre qui ne lui ôtait point de charme mais plutôt qui avait le don de la rendre unique, exotique. Vous vous deviez ce soir de refourguer une relique que vous aviez tous les deux trouvés, l'ayant toi même ramenée cependant alors que tu avais tout simplement informé Croyance du fait que vous deviez vous rejoindre plus tard dans la journée non loin du lupanar, ce lieu en lequel tu allais la guider. C'est une fois sur le pas de la porte ou plutôt non loin de l'entrée que tu pris appuis sur ton épée fermement à la pointe fermement encrée contre le sol malgré un fourreau, la jaugeant, une première parole franchissant le seuil de tes lèvres, un simple conseil.

« - Bon d'avance je te préviens te montre pas trop intimidée même si dans un lieu comme celui-ci tu vas avoir droit aux classiques comme le racolage, c'est à ta petite bourse qu'elles en veulent et je te déconseille de vouloir tenter un quelconque duel pour l'amusement. Vu que tu n'es pas très douée en magie et que les gens ici sont là pour gagner, gagner de l'argent, contente toi de me suivre ou de divaguer un peu comme tu le souhaites une fois notre affaire fini. »

Tu finis par te retourner dès lors vers la porte, l'ouvrant d'un geste de main en l'air donnant place à un endroit imbibé par les méfaits de l'alcool que l'on servait au bar, la convoitise envers les filles de joies et l'appel de l'argent au travers des duels. Tu refermas la porte derrière ton amie du soir d'un mouvement identique sans ne serait-ce une fois effleurer la structure qui devait clore les lieux.

« - Quoi que j'y pense, par rapport aux filles de joies, elles risquent plus de te racoler que d'autres vu que c'est ta première fois ici. Tu sais dans leur métier quitte à avoir de l'argent autant en plus le faire avec une charmante clientèle et si tu es du genre à apprécier la compagnie féminine je ne te jugerai point si tu trouves une perle à tes goûts. »

Flatterie à l'attention de la jeune demoiselle car malgré tout personne ne pouvait nier qu'elle possédait un certain charme spécifique à elle. Tu l'invitas à te suivre en direction d'une table, un peu éloignée du bruit, une table où une personne vous attendait.

« - Julius, heureux de te voir ce soir, j'ai peut être un petit quelque chose qui pourrait t'intéresser si bien sûr le commerce de reliques t'intéresse toujours. »

Confortablement installé en ta chaise, ton arme blanche adossée contre l'un des bords de la table. Tu ne tardas à ouïr en retour une parole venant de votre interlocuteur qui venait de confirmer tes dires, toujours intéressé, éternellement sans doute jusqu'à ce que ce commerce lui coûte la vie. Tu n'avais eu le temps de lui répondre qu'une serveuse s'était déjà présentée à vos côtés, celle-ci fixant distraitement ta protégée du soir entre deux phrases concernant ce que vous désiriez boire.

« - Un whisky dans mon cas. »

Te retournant sur ces propos vers Croyance, tu te permis de la questionner à ton tour ou plutôt de l'informer de ceci en un léger élan de bonté.

« - Commande ce que tu veux, je te le paie. »




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LIONTARI
☆ ☆ ☆ QUE LA NUIT COMMENCE


Fine silhouette consentante parmi cette foule indécente, de leurs gestes d’indolence et de cette complexe quintessence. De ces fines danses aux esprits désincarnés dans ce lieu de courbes promettant les plaisirs exultés -quel endroit à l’existence consacrée. Tout cela l’écrase et la saisie à la gorge, dans ce noir et ce soir, elle n’est plus un loup, mais un rouge-gorge. Un petit effort pour un réconfort.

« Je vais essayer. »

Elle n’est qu’une ombre déstructurée, comme les autres entités qui se dressent fièrement pour mieux embusquer. Elle se dresse et reste près transporté, avant que son compagnon la sorte de cette réalité (qui n’est qu’un mirage de ses pensées) et épongé sa soudaine curiosité. Elle reporte alors son regard sur son ami du soir, dans ces débauches qu’on ne peut voir comme un trésor saupoudré d’or dans l’oubli planifié de ces graciles cabrioles rapprochées. Aux premières paroles, elle n’avait lâché qu’une pâle exclamation, peu compréhensive de ces expressions. Mais une fois à l’intérieur, la véridicité des propos émis plante ses griffes au fond de son cœur. Petit Croyance au caractère de pure candeur (parmi ses jambes dessinées, ces sulfureuses danses qui se dessinaient)

Seulement, elle n’avait qu’une ignorance ponctuelle de ces jeux d’adultes sensuels, Croyance n’était que peu sensible aux cajoleries fleurissant sur les lèvres, car elle ne prêter attention qu’aux actions peu mièvres. Le don de mots était un art qu’elle appréciait à bien des égards qu’elle confier implicitement sous son sourire qui se paradait d’un air fêtard. Cette foule cacophonique avait le don de glisser entre les deux, faisant oublier le but qui persistait entre eux. Elle avait pris place là où fut conviée, de ses conversations versatiles et de ses mirettes aux pensées fertiles. La louve ne s’était pourtant pas débarrassé de sa sauvagerie, qui était perçue par ses fines lames qu’elle porter semblable à de la lingerie (louve incorruptible, jamais dépouillée de son épée perfectible)

« Je te remercie. Une bière. »

D’un hochement de tête, saluant ce qui se pose à ses côtés sans doute, venait-elle de le remarquer (mais elle n’était pas exaspérée), seulement, elle n’arrive à poser le regard sur ces attitudes abstraites et de ces mots persiflait d’une traite. De ses doigts qu’elle pose sous son menton, elle observe son interlocuteur d’un geste scrutateur, et avorton.

« Je peux comprendre un peu pourquoi tu vas dans cet endroit. Dans un sens, il y a quelque chose… D’exaltant. »

Jeune femme qui s’exprime, qui se lit sur ses lèvres insaisissables aux sentiments tempétueux sur ce chemin sinueux, qu’elle ne réprime (pour rien au monde, elle cache ses pensées, les laissant éclatées et non consignées) elle est prête à effeuillés les dames, comme elles hantent les envies de son âme. Elle s’étire d’un geste félin, prête à jouer et se perdre entre ces lignes serrées comme des liens.

« L’amusement viendra plus tard. Dis-moi et montre-moi comment tu procèdes. Je ne dis pas forcément adhérer à tous tes procédés, mais je ne fais qu’effleurer pour assouvir ma curiosité. Je veux découvrir ce que tu fais, j'aurai largement le temps de peser le pour et le contre après. »

Et Croyance n’en était que plus sérieuse, sous ce paysage ourlé de velléité -qu’elle apprécie parfois sans le montrer, mais avec Siegfried, elle sait qu’elle peut aller aux excès. Elle ne veut que goûter, de ce qu’il fait pour satisfaire son impétuosité. Elle sait qu'il fait cela depuis des années, la question n'est que plus bête à poser, alors Croyance, elle préfère se taire et observée, de ses yeux acérés.


☆ ☆ ☆


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LIONTARI


la curiosité, un défaut ?
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Ambiance entièrement décadente tandis que tu écoutais avec attention ses propos tendant doucement mais sûrement l'oreille. Oreille curieuse et attentive, interlocutrice communicative à souhait là où elle avait fini par te révéler ses intentions, n'ayant à les déceler pour ton plus grand plaisir même si qui sait tu aurais aimé les lui arracher avec subtilité. Subtilité qui n'en avait été qu'étonnée de par sa spontanéité lorsqu'il s'agit de te décliner ses envies maquillées, étrangement dompté de par une patience auxquels ses envies et sa curiosité devaient s'affronter. S'affronter c'est ainsi que tu allais devoir le faire avec votre revendeur qui revendiquait toujours un intérêt non dissimulé et indompté pour les reliques que tu lui ramenais avec efficacité. Efficacité innée à l'individu que tu étais, vivant aux façons aussi déroutantes que dégoûtantes de par les normes et la morale handicapante de ce bas monde. Bas monde qui se complaisait d'ailleurs en ces murs de par l'alcool et moult autres vices du plaisir, tu ne tardas à te ressaisir quand la serveuse revient vers vous avec vos commandes là où elle quémandait naturellement son paiement. Paiement qui s'exécuta sous la forme de quelques pièces, geste de main généreux repoussant le récipient de la bière en la direction de ton amie amusée du soir.

Soir propice à l'excès alors que tu ne voulais vexer plus longtemps votre confrère de méfaits, simple parole adressée sur ton des plus défaits mais non pas interloqué cependant de par Croyance.

« - J'ai bien entendu ce que j'ai entendu ? L'amusement viendra plus tard ? »

Croyances ébranlées, délicieusement secouées concernant ta protégée. Protégée qui t'avait aussi pressée pour réaliser ce fameux commerce là où votre venimeux comparse patientait de l'autre côté de cette table. Table que tu vins maltraiter d'un banal vêtement qui vint atteindre la structure de bois en un abattement rare. Rare, terme qui n'était que parfaitement emprunté pour une relique, une cape sans doute daté de par son enchantement merveilleusement travaillé d'une époque refoulée. Refoulé comme ce verre au liquide ambré que tu avais même abandonné le temps de votre marchandage actuellement déséquilibré.

« - Une cape enchanté, d'un protego je ne saurais te dire si elle a appartenu à quelqu'un mais c'est n'est pas une défense lambda, elle résiste bien même à des maléfices des plus fourbes. Ca sera cent galions d'or, non négociable comme d'habitude, tu sais que mes reliques son qualité. »

Déséquilibré adjectif couronnant cette parole imposée à l'attention de ton trafiquant, prix que tu avais apposé étant quelque peu osé. Osé car tu savais qu'il ne pouvait t'offrir la moindre protestation en ce contrat et votre affiliation choyée par le temps. Ce temps qui t'avait fait oublier ta boisson, amené avec une non dissimulée envie à tes lèvres désireuses de l'ardente sensation de l'alcool. Alcool qui se devait de te faire patienter le temps d'une réponse et d'une réflexion qui allait sombrer en ne parole divisée. Divisée, il l'était cet homme face à vous tandis qu'il soupira, son royaume troqué pour une misérable relique. Relique que tu laissas sur cette fameuse structure de bois, des doigts poussant cette venimeuse corruptrice qu'était l'argent en sa bourse. Bourse que tu attrapas promptement lui dérobant les possibilités de se rétracter absurdement. Absurdement tout venait de prendre fin alors qu'il n'y aura jamais plus de cérémonie pour apprendre les arts du commerce. Commerce mené à bien, connaissance malmenée finissant par s'aventurer en d'autres parcelles de ce lieu à l’ascendance luxurieuse. Luxurieuse même si tu n'avais voulu porter une quelconque attention à tout ceci pour l'instant, tes envies ne s'étant point manifesté pour ces travailleuses nocturnes à l'éloquence rare.

« - Tu vois c'est pas spécialement si dur, il suffit de ne pas réellement laisser le choix à l'autre, avoir une réputation de sans pitié et être perçu comme l'un des meilleurs pour conclure une affaire avec un petit coup de main de l'alcool vu qu'il devait déjà avoir bu quelques. Ainsi le plus intéressant est de savoir si je viens de lui donner la vraie relique et non pas quelque chose enchanté de par ma personne. »

Rare fait qu'était celui de te voir bercé de par l'honnêteté, tu venais d'avouer ton à la belle au cheveux cendrés un bien perfide jeu. Jeu dont tu te complaisais, tu nimbas dès lors ton précédent mensonge de ce détail peut être prohibé.

« - La réelle cape, la vraie relique te reviendra demain, je n'en ai pas l'utilité et vu que tu n'es pas très dégourdie avec une baguette, il y a moyen qu'elle te sauve la vie un jour. »

Prohibé fut l'acte que tu avais réalisé, tu te devais maintenant de te satisfaire de cette soirée qui ne devait être que dépaysement pour elle. Elle qui venait mettre les pieds pour la première fois en un lupanar aux multiples et indomptables traquenards pour les éventuels clients aux envies friables. Friable, tu voulais savoir si l'esprit de la petite louve se voyait apte à être gangrené par le diable.

« - À moins que tu as quelque chose à redire, dit moi, laquelle de ces femmes te ferait plaisir ? Laquelle attire ton regard pour l'instant de par son enveloppe charnelle, je serais amusé de savoir en qui la louve voudrait croquer. »




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LIONTARI
☆ ☆ ☆ QUE LA NUIT COMMENCE

C’est une bien étrange soirée, où les lumières embrassent la nuit, dans la fatale étreinte d’un amour interdit, d’une union incertaine et voilée. Les bruits naissent et les ombres apparaissent, tandis qu’eux dessus de tous se réunissent les étoiles et s’esquissent (haut dans le ciel, comme un firmament vu par elle). La quiétude règne dans le cœur de Croyance, qui a l’habitude des agitations, mais peut-être moins qu’elle ne le pense, surtout en voyant Siegfried de sa vision (de loup acéré, de la belle aux cheveux cendrés). Son encéphale s’éventre et vrombit de ses idées désormais éparses sur ce paradis d’enjambées fort alignées dans ce lieu de débauche délibéré. Et la jeune femme lui lance une œillade espiègle, sous un sourire qui s’élargit dans ce lieu sans règles.

« Vraiment ? À toi de me dire ce qu’il en est réellement. »

Invitation sulfureuse d’une croyance biaisée, pour mieux admirer (voir certains persifler) et s’amuser (d’une façon versatile qui ne tient qu’à un fil). Elle qui paraît si mince dans ces poumons d’hilarité, de joyeuseté et sans aucun regret, elle se démarquait donc de bien des manières, mais pourrait presque s’y complaire. Devant cet homme à l’esprit retors, qui paradait son trésor sous la ribambelle qui frétille d’or. Croyance buvait les paroles énoncées, quel sentiment complexe que cela peut provoquer, lui qui préfère enrôler (de ses yeux la belle aux cheveux cendrés, et de pièces et de mots son interlocuteur aux traits figés.) les billes d’émeraude qui oscillent entre la gestuelle presque mécanique, sous les lèvres murmurées de sons impersonnels et à la fois lyriques. (sous son regard à elle si clair, mais moins qu’il en a l’air).

« Donc, il suffit d’avoir une certaine éloquence pour paradait le bien, d’anticiper pour stopper l’élan de son interlocuteur et d’un coup de main de biens matériels et immatériels pour conclure une affaire. Un peu comme une chasse en fait. Seul celui qui réussit à s’imposer l’emporte. »

Et les mots l’emportent sur un sourire délicat, peu grossier malgré les idées, sous un faciès félin qui essaie de trancher les feuillages épais de la vie tortueuse d’un esprit déjeté et fructueuse. Mais Croyance avait cette conviction que ces gestes impies n’avaient rien à y faire. Pas pour elle, vue sous un certain angle (que le sol tremble jusqu’en enfer de ses babines si peu grossières, qui l’élance vers une course dont elle ne devrait pas être fière.) la surprise avait paru fugacement sur ces traits délicats, titubante face au regard d’un paria. Une relique qu’elle peut utiliser, pour se protéger et chasser ? Voilà qu’elle s’éprend à rêver de ce geste, touché. (d’une ivresse morbide, d’un être presque horrible de ses actions causant tant d’agitations). Elle hoche la tête d’un air presque pudique, consciente de sa faiblesse déjà connue du public.

« Je t’en suis reconnaissante Siegfried vu mes compétences en magie qui sont de notoriété publique. Je suis davantage à l’aise avec une épée. Je n’ai pas de doutes quant aux tiennes. »

Pensée qui s’enchaîne en voyant cet énergumène. Grondements au fond de son cœur qui demande sans rancœur, de connaître les limites (peu nombreuses et infructueuses) de ce roi du noir et de ces rites. Ivresse n’envahit quasiment jamais ces cellules, l’enivrement qui devront rester sous la lune. Elle ne pose de question directe, connaissant l’esprit aguerri tapis sous lui, qui saura de suite trouvée l’interrogation (ou ironie) non prononcée. (des mots, mais sans doute plus explicite de son regard acéré). Mais l’allégresse se poursuit en entendant la demande poursuivie. Il veut son avis ? L’alcool aux lèvres, les pupilles dévient de leur ligne de conduite, pour s’échouer sur les danses qui l’ont séduite. Cependant, son esprit vagabond plus loin, plus calme et tempéré pour pouvoir s’y retrouver. Alors, elle décoche un sourire ésotérique à Siegfried, qui doit penser certaines choses d’elle assez aride.

« Peut-être vers celles qui appellent, mais qui sont trop expansives à mon goût, sans doute. Elles doivent se cacher quelque part et je cherche encore dans ce noir, je dirais. »

Elle se tourne vers lui, lui lançant une interrogation seulement à lui.  

☆ ☆ ☆


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Ambiance endiablée, fière d'un soir gangrené ne cessant de s'élever en chaque instant, en chaque imperceptible seconde que vous passiez en cette bâtisse de la malice. Tu buvais dès lors aussi bien les paroles de la louve cendrée que ce fameux breuvage au goût tout sauf sucré, égaré en des saveurs farouches. Tu profitais de tout ceci, de ce lieu de repos du guerrier une fois les quelques affaires passées alors que cette place était paradoxalement le berceau de bien des méfaits variés entre deux murmures peu ébruités. Tu avais ainsi sans doute fait un choix qui allait s'annoncer aussi plaisant qu'intéressant en ayant emmené avec toi  la jeune femme à la curiosité parfois aussi mal placée que gangrenée tel son impartialité qui la distinguait. Tout ceci avait un certain avantage des plus agréables de par le simple fait de traîner à tes côtés une personnalité des plus neutres, une demoiselle peu encline à juger ses semblables qui pour d'autres paraissaient des plus déraisonnables. C'est ainsi qu'en les réponses de Croyance, le professionnel se mêlait à l'intérêt tout en refusant d'abandonner ces choses éthérées, ces pensées et ses désirs de par qui sait hormis les limites de sa curiosité facteur éternellement indompté de sa personne.

Tu t'étais dès lors contenté d'un furtif regard à son attention alors que ses répliques n'était que spéculation pour certaines, tu ne t'étais point fait prier pour lui rétorquer ces mots qui sonnaient comme des propos de prédateur à l'insondable soif quoi que quelques rares fois un tant soit peu étanchées.

« - Effectivement cela s'apparente en quelque sorte à une chasse lorsqu'il s'agit de négocier à défaut que tu ne chasses pas un animal mais un humain et que bien d'autres variables s'appliquent. Des paroles déplacées disent que l'homme est le sexe fort mais parfois, souvent, la femme tire bien plus facilement son épingle du jeu. De mémoire on dit que la femme est le beau sexe en compensation, beau... Belle, la beauté c'est une arme fatale. »

Il n'était pas rare de voir des individus se perdre seulement pour un regard aguicheur, d'abandonner leurs préceptes pour une simple dame aux façons tentantes et accrocheuses, il était facile d'être voleur des sentiments en des multiples leurres surtout contre les hommes aux raisonnements peu ordonnés, si déréglés selon leur dérives.

Tu t'étais dès lors redressé sur ces palabres alors que l'orchestre s'animait en fond, instruments aux joueurs fantomatiques, inexistant. Un air venant couvrir des voix bien trop dérangeantes et tout sauf enivrantes de par leur absence de douceur alors que la sonorité d'une voix féminine était toujours plus plaisante que celle d'un mâle porteuse de rigidité et d'insipidité. Tu ne pouvais chasser de ton esprit chaque phrase que la belle t'avait offerte en une totale impossibilité d'ignorer ces taquineries.

« - Je vais t'aider dans ce cas à te trouver une réponse vu que tu sembles relativement intéressée par les femmes ce soir même si la dépense semblait être elle aussi une de tes préoccupations. »

Un geste de main au sort informulé tandis que la luminosité s'emparait d'une parcelle de la pièce quelque peu éloignée. Inexistence, vide pour seule observation disponible alors que le Lumos finissait par s'estomper doucement mais sûrement. Tu esquissas dès lors à ton tour un sourire taquin à l'attention de la jeune femme en laissant ta voix se faire ouïr une énième fois.

« - Visiblement ces demoiselles de petites vertus ne semblent exister, tu consentirais à réaliser finalement un petit sacrifice vis à vis de ta bourse ? Le plaisir a t'il un prix pour toi ou non ? »

Tu repris en l'une des mains ton verre tandis que de l'opposée tu t'étais amusé à l'attirer à tes côtés, à ramener sa chaise non loin de la tienne d'un geste ampli de magie en un acte espiègle. Distance tout sauf raisonnable vous séparant, tu lui offris ainsi une toute dernière parole là où sa bière voguait en son fort de verre quand tu la ramenas à la hauteur de sa personne.

« - Après je me demande il n'y a certes que des femmes mais il y a bien d'autres possibilités à moins que tu ne préfères que les courbes voluptueuses identiques à celle de la femme que tu es. Pourquoi pas un homme ? Aucun ne te demandera d'argent pour ca contrairement à celles qui en font leur fond de commerce ici, tu sais tu attires le regard de toutes les femmes ici comme de tous les hommes. »

Tous les hommes.




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